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Les Prédateurs de la Nuit

Note :
3,5
Shimano
Shimano

Chronique



L'accroche : « Ce film vous démontrera que si vous n'avez qu'une vie, vous pouvez avoir plusieurs façons de mourir... » Ca force le respect quand même ! Personnellement ce film m'a plutôt démontré que ce n'est pas parce qu'on a Florence Guérin et Brigitte Lahaie dans un film qu'elles apparaîtront forcément nues.

Le 22 juin 1988 sortait dans les salles le très prometteur « Les Prédateurs de la Nuit ». Le film sera un flop commercial. La faute à qui : à « Maniac Cop » de William Lustig sorti le même jour ? Au manque de flair de René Château ? Ou bien au fait que "Jesus Franco" et "grand film de qualité" semblent assez peu compatibles ?

Pourtant, de tous les films de Franco, « Les Prédateurs de la Nuit » se classe peut-être parmi ses plus aboutis, du moins niveau budget et casting. Premièrement, le producteur (et accessoirement co-scénariste) est René Chateau, élégamment rebaptisé Fred Castle pour l'occasion. Ce dernier a rencontré Franco sur le tournage de « Dark Mission, les Fleurs du Mal » en 1987, film auquel participait sa copine Brigitte Lahaie. Impressionné par la débrouillardise du réalisateur espagnol, René Chateau lui confie un budget décent pour « Les Prédateurs de la Nuit », permettant à Franco de composer avec des acteurs et des techniciens plus qualifiés et motivés, c'est-à-dire avec autre chose que des Espagnols payés 500 pesetas le tournage.





Proudly made in France.


De ce fait, outre Brigitte Lahaie et Christopher Mitchum reconduits après « Dark Mission, les Fleurs du Mal », sont à l'affiche pêle-mêle : Helmut Berger, Howard Vernon, Stéphane Audran, Telly Savalas, Caroline Munro... Tous ne s'attendaient pas à ce qu'on leur dise : vous allez jouer dans un film d'horreur, dirigé par un type qui a fait plus de 150 films sous des dizaines de pseudos bidons, dont le budget moyen équivaut à un mois de salaire roumain net d'impôt. Mais tous étaient sans doute motivés pour toucher le chèque signé René Chateau.



René Chateau (à gauche), aux côtés de Telly Savalas, Brigitte Lahaie et Chris Mitchum, sur le tournage des "Prédateurs de La Nuit" (crédit photo : renechateauvideo.com).


« Les Prédateurs de la Nuit » est certes un film d'horreur mais déroute par la confusion des genres qu’il aborde (thriller, policier, comique, drame) jusqu'à en devenir au final un bon gros ratage. Pour l'histoire, on ne peut pas dire que ça respire l'originalité. "C'est dans les vieux pots que l'on fait les meilleures soupes", mais même les meilleures soupes finissent par se gâter. Le scénario se présente peu ou prou comme une fusion entre « L'Horrible Docteur Orlof » (que Franco réalisa en 1962), et « Les Yeux sans Visage » de Georges Franju (un classique avec Pierre et Claude Brasseur). En ressort une histoire limpide : c'est un docteur qui organise le kidnapping de jolies filles pour leur retirer le visage afin de le réimplanter sur celui de sa soeur qui a été défigurée par de l'acide. Evidemment, Jesus Franco oblige, on aura droit à des scènes gore, et à des plans nichons (peu nombreux).



Au vu du casting retenu par René Chateau, une présentation des acteurs et des personnages est inévitable. On notera que, comme l'a voulu le producteur, aucun Espagnol ne figure dans la distribution (sauf une exception), il y a déjà le réalisateur, et c'est déjà beaucoup !

Helmut Berger (le Docteur Frank Flamand)

En attendant son rôle de Frederick Keinszig dans « Le Parrain 3 », le bel Autrichien campe un premier rôle sur mesure, à savoir celui d'un docteur super froid, pas du tout motivé (comme beaucoup d'autres). Comme Robert Ginty dans « White Fire », il aime beaucoup sa soeur, et c'est d'ailleurs pour elle qu'il va faire tout ce cirque. Il tient la clinique des Mimosas, où il s'occupe de vieilles carnes voulant se refaire le visage, et accessoirement stocke de belles filles dans une prison située au sous-sol.

Brigitte Lahaie (Infirmière Nathalie)

A priori la seule actrice du film qui s’investit et semble y croire. Bon c'est vrai qu'elle connaît le milieu, avec toutes les zèderies (pardon, « les métrages bis ») qu'elle avait tournées, notamment sus la direction de Jean Rollin. Et puis sa prestation mitigée dans « Dark Mission » a dû faire dire a Franco : Brigitte, ressaisis-toi tu as un potentiel ! Du coup elle s'y croit tellement dans le film que le résultat donne le sentiment que l’actrice cherche à éclipser les autres, en surjouant toutes ses scènes là où le reste du casting est à deux de tension. Son rôle est louche mais semble taillé sur mesure : celui d'une infirmière, copine du docteur, nymphomane et de surcroît lesbienne. Tout un programme !

Christiane Jean (Ingrid Flamand)

Ce n'est pas la plus connue du casting, mais elle est au centre du schmilblick, puisque c'est pour restaurer son visage que Helmut et Brigitte se donnent tant de mal. Déprimée d'être défigurée (c’est compréhensible), elle tire la gueule avec application. De toute façon c'est son dernier film, on la retrouvera 5 ans plus tard dans la sitcom « Les filles d'à côté » (et oui, la rousse c'est elle). Aujourd'hui elle semble rangée de la carrière d'actrice, et se consacre à l'écriture d'ouvrages culinaires. Une reconversion pas plus bête qu’une autre…

Caroline Munro (Barbara Hallen)

La Ricaine sans qui Kojak et Mitchum Jr n'interviendraient pas. Pour moi, elle rehausse un peu le niveau du film, même si je la préfère dans « Starcrash ». Elle joue le rôle d'un mannequin qui sera enlevée puis de ce fait recherchée par la police américaine. Voilà, c'est la fille de Kojak, ceci expliquant cela... suivant !

Telly Savalas (Terry Hallen)

L’inspecteur Theo Kojak reprend du service ! Bah c'est le père de Barbara Hallen / Caroline Munro, elle a disparu, il la cherche, mais comme il a du boulot aux Etats-Unis, il envoie son meilleur détective... Sa participation ne dépasse pas deux scènes de bureau, probablement tournées en moins d'une demi journée.

Christopher Mitchum (Sam Morgan)

Autant les autres ne cassent pas la baraque niveau jeu d'acteur, autant lui n'aura même pas essayé de la casser ! Ceux qui ont vu « Dark Mission » savent à quel point il se fout du film dans lequel il tourne. Bon ici on le sent peut-être un poil plus concerné, mais c'est pas encore ça. Le fils de Robert n'était pas foncièrement mauvais dans les westerns (« Rio Lobo », « Big Jake »...), mais là, c'est pas pour dire du mal mais c'est le plus nul du lot ! C'est le détective envoyé en France pour enquêter sur la disparition de Barbara.

Florence Guérin (Florence Guérin ?)

Que dire sinon qu'elle joue son propre rôle, à savoir celui d'une actrice vêtue de manière assez légère que l'on rencontre généralement en discothèque genre Macumba 2000. A l'instar de Barbara Hallen, c'est une proie des prédateurs, dont le destin sera plus tragique. Contrairement à Brigitte Lahaie, elle garde un bon souvenir du tournage. Du reste, lorsqu'elle ne tournait pas, elle adorait tricoter (oui, tricoter) avec Brigitte. Vous voyez que vous en apprenez des choses sur Nanarland…

Sinon les autres :

Gérard Zalcberg (Gordon) : le bras droit du Docteur Flamand. Lui me fait très peur. Ses paroles se résument à des grognements façon Chewbacca. Il est franchement pas net, je me demande même s'il n'est pas comme ça dans la réalité !

Howard Vernon (le Docteur Orlof) : il n'apparaît que très peu dans le film, juste en clin d'oeil à « L'Horrible Docteur Orlof », film dont il tenait la vedette.

Lina Romay (Madame Orlof) : l'égérie et compagne de Jesus Franco, l'exception hispanique. Bien que visible cinq petites secondes dans le film, Franco pensait peut-être que sa présence allait lui porter chance.

Anton Diffring (Docteur Karl Heinz Moser) : Faute de zombie ou de vampire chers à Franco, c'est toujours bon d'avoir un Nazi de service (disons plutôt ici un ancien du troisième Reich). Le Docteur Moser est recommandé au Docteur Flamand par le Docteur Orlof (non c'est pas « Urgences » !), car il est le seul compétent en matières de chirurgie du visage.

Stéphane Audran (Madame Sherman) : Une des vieilles pensionnaires. Elle sent des trucs louches dans la clinique, mais n'aura pas le temps de parler...

Yves Poirier (Inspecteur Legros) : Le bon inspecteur de la bonne maison France qui aime faire la morale au flic américain (Christopher Mitchum).

Laure Sabardin (La réceptionniste) : Je sais, elle n'apporte rien à l'histoire, mais je voulais la mentionner pour dire que c'est la madame Pichardeau des « Filles d'à côté », voilà, c'est fait...

Ah j'oubliais : mention spéciale à Marcel Philippot, le Monsieur pas content de la MAAF et de « Palace ». Le seul personnage qui apporte une touche d'humour au film devant cette galerie de dépressifs, au risque de décrédibiliser totalement l'oeuvre de Franco. Il incarne un couturier homosexuel (pléonasme !), nommé Maxence, et qui a Barbara pour modèle. Il est secondé par Doudou, son homme de main immuablement ceint dans un justaucorps qui ferait pâlir Matthias Hues.

Les cachets de ces stars ayant certainement bouffé l’essentiel du budget, essayons de faire le film avec le reste...

Jesus Franco (ou disons « Jess » pour l'international puisque le film est tourné en anglais), guidé par René Chateau, a voulu donner un côté très classe, mondain, luxueux aux « Prédateurs de la Nuit ». Cela se traduit par des personnages qui articulent, qui parlent bien le français, et qui tirent la gueule tout le long du film. Du coup l'inclusion de scènes gore a pour effet de casser le rythme, et rend le film peu crédible.

L'histoire commence un soir, avec le Docteur Flamand, sa soeur et son infirmière qui font du shopping dans Paris. Pour la petite histoire, ils font des achats chez le couturier Francesco Smalto, dont Helmut Berger portera les costumes. Le premier truc qui éveillera le spectateur est la musique. Là où un bon film utilise souvent une bonne dizaine de morceaux pour la bande son, « Les Prédateurs de la nuit » en utilise en tout trois, dont une chanson qui revient pas loin de dix fois au fil de l'histoire, et dans toutes les circonstances : après un meurtre, en discothèque, en voiture... Cette chanson écrite spécialement pour le film est l'oeuvre de deux Italiens : Romano Musumarra à l'écriture (un vrai malade : il a écrit toutes les chansons de Jeanne Mas et de Stéphanie de Monaco !) et Vincenzo Thoma (qui a depuis écrit pour beaucoup d'artistes québécois et pour Chimène Badi). Je vous invite à écouter ce morceau et à le passer en boucle pendant toute la lecture de cette chronique si vous voulez reproduire l'ambiance du film. D'ailleurs avis aux mélomanes habitués aux comédies musicales : cette chanson ne vous dit rien ? Non ? Bon, en fait elle a été reprise en français dans « Cindy », la comédie musicale de Luc Plamandon, sous le titre « Un monde à Nous », chantée par Lââm et Frank Sherbourne. Cela n'a rien de surprenant lorsque l'on sait que Romano Massamura a co-écrit le spectacle avec Plamandon... Fin de l'aparté musical.

Nos trois compères sont dans un parking souterrain et s'apprêtent tranquillement à rentrer dans leur clinique du Val-de-Marne. Arrive soudainement une femme furieuse des conséquences d'une opération de chirurgie loupée. Pour se venger, elle jette de l'acide sur le visage du Docteur Flamand... qui esquive adroitement... sa frangine prenant alors tout dans la tronche. Vous noterez le joli maquillage.



Notre trio infernal... Retenez bien l'immatriculation de la voiture de la patiente.



Vous savez docteur, un DEUG de sociologie ne suffit pas à faire un bon chirurgien... Haaaaa!!! Ca brûûûûûûle !!!!


Ainsi démarre « Les Prédateurs de la Nuit ». Le tandem Helmut & Brigitte va se démener pour dégotter un nouveau visage pour la petite soeur. Il faudra évidement que la fille soit canon, donc que ce soit un mannequin. L'heureuse élue est Barbara Hallen. On la drogue un peu, une petite piqûre et hop, le tour est joué.



Par solidarité je tairai le nom du maquilleur.



Ca saute pas aux yeux mais ils sont bien frère et soeur (ça s'appelle l'esprit « White Fire »).



Marcel Philippot, un acteur haut en couleurs...



C'est bien connu, les mannequins prennent de la drogue !


Car le Docteur Flamand et son infirmière Nathalie sont des êtres diaboliques, abjects, terrifiants ! Ainsi, ils placent leurs prisonnières dans des cellules où elles sont pieds et poings liés et obligées de fixer une lumière au plafond. Horrible !



Même droguée, le regard de Caroline Munro me fascine.



Pendant ce temps, ces deux là ne pensent qu'à mater.


J'en profite pour vous présenter l'homme de main du duo : standing ovation pour Monsieur Gérard Zalcberg. Je ne sais ni d'où il vient, ni ce qu'il devient, et d'ailleurs je lance un appel : Gégé, si tu lis ces lignes, sache que tu étais le meilleur !



Festival Gérard Zalcberg !



Ca sent la scène gore ! Mouhahaha !



Moi aussi j'aurais pu faire « White Fire »...



Astuce pour ficher la trouille : rasez-vous les sourcils !



Alors là, la ch'tiotte Brigitte, elle est pas contente, parce que le Gégé, il a essayé de violer Caroline, et comme elle voulait pas, il lui a collé une baffe.


Ce primate de Gordon ayant frappé Barbara (qui a donc un visage abîmé), nos deux compères vont écumer les night-clubs de la capitale à la recherche de la proie. L'intrigue se s'arrête pas là : René Chateau oblige, le scénario est bien plus riche.

Dans le même temps, le père de Barbara, Terry, au courant de sa disparition, envoie son détective Sam Morgan enquêter sur place. Ce ne sont pas des stock-shots issus des épisodes de « Kojak », Telly Savalas a réellement participé à l'oeuvre du maître. Passons sur le jeu de Savalas pour s'attarder une fois de plus sur Christopher Mitchum qui prouve que le talent n'est pas héréditaire. Les images parlent d'elles-mêmes comme on dit.



- Hé petit, y a pas de caméra par là !



- Mais qu'est-ce que je vais faire d'un boulet pareil...


Les vieilles pensionnaires de la clinique deviennent suspicieuses.



Bon, elle, apparemment, elle a confondu la clinique avec un bordel...



Celle-ci commence à se la jouer "je sais rien mais je dirais tout !"



Et oui, Brigitte est méchante, mais au moins la vieille, et bah elle la fermera !



Sinon, une petite scène assez comique qui casse littéralement le côté chic donné (laborieusement) au film:



Le détective Sam Morgan interroge Maxence sur la disparition de Barbara façon américaine. Se sentant menacé, Maxence appelle Doudou, son assistant.



Sam Morgan dérouille face à Doudou mais semble avoir trouvé la parade (fin de l'intermède comique)


Revenons au sujet principal : Nathalie et le Docteur Flamand ont, sur les conseils du docteur Orlof, fait appel au Docteur Moser.



Howard Vernon : "Promis, c'est mon dernier nanar"

Anton Diffring : "Moi je m'en fous du moment qu'on me paye.


La deuxième proie étant capturée, l'opération peut commencer.



Scheisse, Scheisse ! Bon les amis, je suis désolé mais là c'est cuit… et pourtant dans « Volte Face » ça marchait !


Résultat : échec total, je vous passe les détails, mais sachez que la scène qui suit donne lieu à un joli découpage de mannequin en plastique.

Bah tant pis, qu'à cela ne tienne, nos prédateurs retournent en boîte de nuit. Leur nouvelle cible : Florence Guérin.



Quel est le point commun entre les stars et les femmes battues ? Elles portent constamment des lunettes noires, même en discothèque...



Cette fois-ci sera la bonne. Tout se déroulera à merveille.



Apprenez la chirurgie en trois leçons avec le Docteur Moser. Finalement c'est pas compliqué la médecine !


Le temps est compté, les méchants ont réussi leur coup... Justice doit être rendue ! Heureusement, Christopher Mitchum est là.



Avec la musique pop en fond, j'avais l'impression de voir une publicité pour la R25... D'ailleurs vous aviez retenu l'immatriculation ? Et oui, la voiture a servi deux fois pour deux personnages différents. Pour peu que ce soit la voiture perso de René Château…


Après un combat épique contre Gordon, notre ami retrouve Barbara...

Le dénouement final est proche, mais plutôt inattendu et déroutant. Je n'en dis pas plus et vous laisse l'apprécier (déjà que j’ai raconté tout le film…) mais je me demande vraiment si c'est faute de budget que le film se termine ainsi.



- Brigitte, mais… qu'est-ce que tu fais, pourquoi tu m'enfermes ?

- Désolé mais tu joues trop mal !


Ainsi l'image de fin :



En fait j'ai exagéré : la B.O. comprend quatre titres et non trois. Pardon Romano !


Au final, on a droit à un bon nanar horrifique qui, outre ses scènes gore mal foutues (bah c'est du Franco !), plaît pour sa galerie d'acteurs qui n'y croient pas une seconde (exception faite de Brigitte Lahaie), même si certaines scènes traînent en longueur comme celle avec Howard Vernon. Les Franquistes (heu, je confonds, je voulais dire les fans de Jesus Franco) retrouveront difficilement la patte du maître tant René Chateau a insisté sur le côté commercial. En fait le résultat est pour tout dire franchement incohérent tant les genres se mélangent en dépit du bon sens.

Bien des années plus tard, au cours d'un entretien accordé au magazine Mad Movies, Jesus Franco aura l'occasion de revenir sur le ratage du film. « Quand René Chateau m'a appelé pour Les Prédateurs de la nuit, il m'a donné un traitement de huit pages dont on n'a jamais pu savoir si c'était lui ou un autre qui l'avait écrit. C'était un mélange d'Orlof et des Yeux sans visage. Je lui ai d'ailleurs conseillé de ressortir un des deux films. Mais il souhaitait en produire un nouveau, sans savoir vraiment ce qu'il voulait. Le résultat est donc bâclé : c'est un film de René Chateau, pas de Jess Franco. » [interview parue en novembre 2004 dans le N° 169 de Mad Movies, page 79]





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avatar de Rico Rico : 2.5
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Cote de rareté

Le DVD, comme les anciennes versions VHS, est édité chez "René Chateau". Si le DVD reste plutôt cher (environ 20 €) et assez peu diffusé, les VHS restent trouvables dans les Cash et autres trocantes.

Sinon, il existe aussi un DVD en version anglaise (sous le titre de « Faceless ») avec quelques bonus (interviews, trailer, commentaires audio), vendu en ligne sur de nombreux sites.

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