| Attention,
sujet qui va déranger ! Osons le dire, les ninjas souffrent
d'un atavisme socio-culturel en fonction de leur appartenance à
telle communauté culturelle, voire même raciale.
En effet, comme nous l'enseignent les documentaires visionnés,
quelles que soient la nature, la longueur, la difficulté
de l'entraînement d'un ninja d'Asie, ce dernier sera toujours
très inférieur au moindre ninja américain.
(Même si ce dernier porte le cas échéant un
patronyme à forte consonance slave.)
Qu'en
déduire?
Loin de moi l'idée de vouloir ressortir de nauséabondes
théories, mais il s'avère que là où
un asiatique deviendra un Ninja moyen, voire médiocre, un
ninja américain sera TOUJOURS susceptible de défaire
l'empire ninja à lui seul !
Vous allez me
rétorquer: "c'est une question de culture, le ninja
d'Asie n'a pas - hélas - l'occasion d'étudier à
Berkeley, Yale ou Princeton ! Le ninja américain part avec
un atout socioculturel dans la vie !"
Et moi de vous répondre: "franchement, vous pensez que
Michael Dudikoff, Richard Harrison ou Chuck Norris ont fait Yale,
Berkeley ou Princeton, vous?"
Regardons les choses en face: fussent-ils d'excellents ninjas...ils
n'en sont pas moins terriblement stupides ! Alors, qu'en face, le
moindre sous-chef ninja est, lui, capable de pondre un plan terrifiant
pour, par exemple, que Larry remplace Robert, plan qui a été
favorisé par Rose, malgré le fait qu'elle ait été
violée par trois hommes afin que Georges - un de ces agents
d'Interpol - se décide à épouser Jenny, et
ainsi espionner tous ces agents d'Interpol !!
Avouez que c'est un plan d'ordure et d'enfoiré de première
! Chuck ou Richard n'y aurait décidément pas pensé
à un truc pareil !!!!
Faut-il croire
à l'existence d'un "gène-ninja" plus facilement
transmissible aux ressortissants américains qu'à d'autres
? En tous cas, on constate une chose: là où le ninja
asiatique revendique son identité ninja, le ninja américain
lui, tente de cacher ce patrimoine génétique en adoptant
d'astucieuses couvertures (flics d'Interpol, Soldat, jardinier d'un
trafiquant de drogue...). De même, là où le
ninja d'Asie prend plaisir à assumer son identité
de ninja, le ninja d'Amérique, lui, ne la revendique qu'au
moment opportun, la dévoilant souvent à contrecœur?
Moralité : là où le ninja a des gênes,
il n'y a pas de plaisir !
|