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Le glossaire de nanarland

Pitch, 2 en 1, Nudie, Rape and Revenge, Nanar volontaire, Kaiju Eiga, nous nous sommes rendu compte que les termes employés frisaient parfois le jargon. Pas question de déconcerter le néophyte : le nanar, comme tout objet d'étude, mérite d'avoir un vocabulaire accessible et clairement défini.
Grâce à ce lexique, vous pourrez saisir le jargon de la cinéphilie pointue et/ou décadente, mais aussi découvrir ou approfondir votre science du monde fantastique du mauvais film symathique.
Voici donc pour la première fois au monde le glossaire nanar, simple, évolutif, et richement illustré.

Le glossaire nanarland

Nanar volontaire :

Films reprenant les codes du nanar à leur avantage.
Plus précisément, le nanar volontaire décide de faire volontairement rire de lui-même, en employant consciemment les procédés nanardisants. Les rochers sont revendiqués être en mousse, les plans nichons sont légion par volonté plus provocatrice que mercantile (les films de Russ Meyer), la mise en scène copie celle, risible, des nanars "normaux" (ex: "Piège à Hong Kong"), bref, le "too much" qui tente habituellement d'être déguisé dans un nanar normal (mal : c'est là qu'est l'os) est ici allègrement décomplexé et érigé en règle de fabrication du film.

On peut considérer, en un sens, qu'un nanar volontaire est lui-même une parodie de nanar.

La réussite d'un "nanar volontaire" dépend tout de même -si paradoxal que cela puisse paraître- du talent de ses auteurs. Adulés par les uns, les films Troma donnent des allergies aux autres et certaines oeuvres comme "Rat Pfink a Boo Boo" se révèlent, malgré leur réputation de films cultes top délire, d'abominables purges quand on se pique de les regarder.


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