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Le glossaire de nanarland

Pitch, 2 en 1, Nudie, Rape and Revenge, Nanar volontaire, Kaiju Eiga, nous nous sommes rendu compte que les termes employés frisaient parfois le jargon. Pas question de déconcerter le néophyte : le nanar, comme tout objet d'étude, mérite d'avoir un vocabulaire accessible et clairement défini.
Grâce à ce lexique, vous pourrez saisir le jargon de la cinéphilie pointue et/ou décadente, mais aussi découvrir ou approfondir votre science du monde fantastique du mauvais film symathique.
Voici donc pour la première fois au monde le glossaire nanar, simple, évolutif, et richement illustré.

Le glossaire nanarland

Acteur nanar :

Acteur dont la filmographie compte un certain nombre de nanars. Cette définition se doit d'être nuancée : il faut effectivement distinguer
1) les comédiens ayant tourné une appréciable quantité de bons films, mais ayant accumulé tant de nanars pour des raisons alimentaires qu'ils en arrivent, dans l'esprit du public, à représenter ce type de film - Michel Galabru, Bernard Menez, Darry Cowl...
2) les acteurs vedettes du cinéma bis - Richard Harrison - et enfin :
3) les acteurs capables, sous réserve d'être suffisamment mal dirigés, de nanardiser par leur seule apparition la moindre scène à laquelle ils participent.

Stuart Smith, habitué des films de Godfrey Ho dans les années 1980, est l'acteur-symbole de cette dernière catégorie :


Stuart Smith dans "Black Ninja".


Pour les deux premières catégories, il conviendrait peut-être de parler d'"acteurs à nanars" (c'est-à-dire ayant participé à des nanars mais n'étant pas toujours intrinséquement nanars par eux-mêmes) mais on conviendra que cette définition est un peu lourde à employer.
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