Le glossaire de nanarland
Pitch, 2 en 1, Nudie, Rape and Revenge, Nanar volontaire, Kaiju Eiga, nous nous sommes rendu compte que les termes employés frisaient parfois le jargon. Pas question de déconcerter le néophyte : le nanar, comme tout objet d'étude, mérite d'avoir un vocabulaire accessible et clairement défini.
Grâce à ce lexique, vous pourrez saisir le jargon de la cinéphilie pointue et/ou décadente, mais aussi découvrir ou approfondir votre science du monde fantastique du mauvais film symathique.
Voici donc pour la première fois au monde le glossaire nanar, simple, évolutif, et richement illustré.
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Grâce à ce lexique, vous pourrez saisir le jargon de la cinéphilie pointue et/ou décadente, mais aussi découvrir ou approfondir votre science du monde fantastique du mauvais film symathique.
Voici donc pour la première fois au monde le glossaire nanar, simple, évolutif, et richement illustré.
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Scénario :
L'intrigue d'un film, l'histoire telle qu'elle pourrait être racontée un peu comme un roman. Le scénario est à distinguer du synopsis qui est un résumé court et simplifié du sujet du film et du script qui indique précisément, scène par scène, les éléments à tourner, ce que les acteurs doivent jouer et comment, et les dialogues à prononcer.
Il a été prouvé maintes et maintes fois dans l'histoire du cinéma qu'on pouvait tout à fait réaliser un film sans scénario. Notez, pas un bon film, mais un film tout de même. Dans le monde du nanar, il n'est pas rare que l'intérêt d'un film soit inversement proportionnel à l'épaisseur de son scénario (ex : "Strike Commando", "Invasion USA" et plus généralement une bonne partie de la rubrique "Pur et Dur").
A l'inverse, il existe des cas plus rares où la surenchère d'intrigue, de rebondissements et de plans machiavéliques atteint une masse critique et provoque l'hilarité ("Flic ou Ninja" bien sûr, mais aussi " White Fire" et "Le Ricain").
Dans certains cas extrêmes, comme "SWAT : Warhead One", le scénario est totalement élémentaire (faute de moyens pour filmer grand-chose) mais les auteurs s'acharnent à introduire des explications alambiquées pour faire croire à la complexité de l'histoire, jusquà rendre incompréhensible le script le plus basique.
Un grand classique : le scénario de "Flic ou Ninja".
Il a été prouvé maintes et maintes fois dans l'histoire du cinéma qu'on pouvait tout à fait réaliser un film sans scénario. Notez, pas un bon film, mais un film tout de même. Dans le monde du nanar, il n'est pas rare que l'intérêt d'un film soit inversement proportionnel à l'épaisseur de son scénario (ex : "Strike Commando", "Invasion USA" et plus généralement une bonne partie de la rubrique "Pur et Dur").
A l'inverse, il existe des cas plus rares où la surenchère d'intrigue, de rebondissements et de plans machiavéliques atteint une masse critique et provoque l'hilarité ("Flic ou Ninja" bien sûr, mais aussi " White Fire" et "Le Ricain").
Dans certains cas extrêmes, comme "SWAT : Warhead One", le scénario est totalement élémentaire (faute de moyens pour filmer grand-chose) mais les auteurs s'acharnent à introduire des explications alambiquées pour faire croire à la complexité de l'histoire, jusquà rendre incompréhensible le script le plus basique.
Un grand classique : le scénario de "Flic ou Ninja".
