Nanardeurs, nanardeuses, la situation des travailleurs du cinéma bis n’a cessé d’empirer sous les gouvernements de droite comme de gauche au mépris des revendications sociales les plus légitimes des laissés pour compte du capitalisme triomphant. Augmentation des cadences de travail pour les sbires moustachus, reconduite à la frontière des clones de Bruce Lee sans papiers, suppression des primes de risques aux mannequins en mousse, quand ceux-ci ne sont pas remplacés purement et simplement par des images de synthèse fabriquées à bas prix en Bulgarie. Et pendant ce temps, les profits records des producteurs nanars côtés au CAC 40, des Menahem Golan, Marius Lesoeur et autres Dick Randall s’étalent sans pudeur pour être transformés en stock options ou en profits boursiers pour mieux spéculer sur les cours mondiaux des produits nanars de première nécessité tels que les diams, les pastéques ou les bombinettes à fumée ! Il est temps, nanardeurs et nanardeuses, de dire stop ! Ninjas, zombis ou simples sideckicks vous n’êtes plus seuls. Tous ensemble : le grand soir est pour demain.














Et en bonus, parce qu'ils n'ont pas eu leurs 500 signatures : les affiches electorales auxquelles vous avez échappé !