Nous nous garderons bien de porter un avis sur ce porno puisque nous nous sommes contenté de photographier le présentoir d'un tabac presse (le film serait apparemment assez friqué, même si une brève visite sur le site officiel - conscience professionnelle oblige - nous montre qu'il a été tourné en PD150, soit en DV de qualité bof bof (remarquez, quand David Lynch tourne "Inland Empire" avec une PD150 on crie au génie... Si ça se trouve "le camping des foutriquets" c'est le lost highway des films de cul !)). Bref, tout ça pour dire que le visuel rappelle les grandes heures de paillardise de certains réalisateurs français, les films eroticos-pornos des cinémas de quartiers, voire même évoque certaines comédies plus mainstreams, mais bien de chez nous. Pour une fois que c'est le porno qui s'inspire de l'esthétique nanarde, et non l'inverse, ça méritait d'être souligné !