Tranquillou, le site est updaté avec une régularité enviable, grâce notamment au dévouement de certains admins spécialisés, dont il se murmure qu'ils ne feraient plus que ça à temps plein (et même pas payés !).

Parmi les chroniques, citons La Guerre des Robots, un ineffable sous-Star Wars italien tourné dans les années 1970, avec des jouets, des costumes de carnaval et des perruques de Mireille Darc. Pour l'occasion, Nanarland vous offre la bio de son réalisateur, le ringard mais méritant Alfonso Brescia.

Picasso Trigger, un film avec du sexe, du sang et du soleil, c'est-à-dire des nichons, des gros flingues et des plages peuplées de beaufs, vous permet d'explorer plus avant l'oeuvre du distingué Andy Sidaris.

Avec L'Homme à la tête coupée, c'est un Eurociné vintage qui vous attend, avec un mélange de polar nul et de film d'horreur débile. Les amateurs de faux Bruce Lee ne seront pas en reste, avec la chronique de l'illustre Enter 3 Dragons, alias "Le Dernier Défi" et autres titres.

Max Pécas étant, en France, systématiquement associé au concept de nanar (ce qui est assez abusif), il vous est proposé la chronique d'un de ses films, l'assez innomable On n'est pas sorti de l'auberge, où Jean Lefebvre semble très attaché à ne plus interpréter que ce que le vaudeville français a de plus vil et bas. A ce niveau-là, c'est presque un record. Avec Pécas, on a "Les Branchés à Saint-Tropez" pour les jeunes cons et "On n'est pas sorti de l'auberge" pour les vieux cons : tout le monde est content dans la famille !

Rayon multimédia, vous apprécierez sans doute comme il se doit la bande-annonce de l'ineffable Starcrash.

Nanarland continue par ailleurs de remettre à jour ses textes les plus anciens, et ce sont encore plusieurs "vieilles" chroniques qui retrouvent du lustre et de l'éclat, avec une nouvelle iconographie et parfois quelques couleurs rendues au texte. Cadence de combat, avec le toujours suave Hulk Hogan; Batman version 1966; Lady Oscar version "live", le film caché de Jacques Demy (et pour cause, personne n'avait envie de le montrer); Space Mutiny.

Et ça continue, les enfants !