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Entretien avec
Henry Strzalkowski

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Henry Strzalkowski

Henry Strzalkowski a promené son allure bonhomme dans de nombreuses séries B tournées aux Philippines durant les années 1980-90. Traître, policier, mercenaire, notre homme a été l'un des seconds rôles les plus récurrents des films de Cirio H. Santiago. Très actif devant et derrière la caméra, Henry Strzalkowski a bien voulu revenir pour nous sur son passé et nous révéler quelques arcanes du show-biz philippin.

Interview menée par John Nada en août 2005.


Pour commencer, pourriez-vous nous parler de vous ? Comment êtes-vous entré dans le monde du cinéma ?

Je suis né aux Philippines, d'un père polonais et d'une mère philippine, mais ma scolarité a été surtout américaine. J'ai étudié dans ce que l'on appelait l'École Américaine, et qui a depuis été rebaptisée l'École Internationale, pour des raisons politiques. C'était en 1971. J'ai donc eu ce que l'on pourrait appeler une éducation très cosmopolite. La plupart des médias philippins sont en anglais, ce qui fait qu'en grandissant j'avais un physique et un accent plus étranger que philippin. Je considère pourtant que j'ai une mentalité et une personnalité plutôt philippines. Mais ça ne m'a pas empêché d'utiliser cette dualité comme un atout. Je suis complètement bilingue, bien que je sois plus à l'aise en anglais.

Les parents d'Henry.

Henry lorsqu'il était étudiant.

J'ai fait la fac aux Philippines. Assez jeune, je me suis intéressé au cinéma mais j'ai vu qu'il n'y avait pas d'école de cinéma, bien qu'il y ait eu une industrie du cinéma très active. J'ai intégré l'Université d'État des Philippines pour faire des études de communication. Il y avait dans ce département un cours de cinéma. Quand j'ai compris que je devrais ronger mon frein en faisant des années de journalisme radio et télé, j'ai pris des cours de comédie, où je pensais pouvoir acquérir au moins un peu de formation dramatique. J'ai aussi pris des cours de littérature anglaise qui m'ont été très utiles. Je pensais à l'époque partir faire une école de cinéma à l'étranger après mon diplôme.

Mission finale (1984).

Et puis d'un seul coup, en 1975, on m'a proposé un boulot de figurant sur Apocalypse Now de Francis Ford Coppola. J'ai accepté et ça a changé ma vie. Je me suis rendu compte que c'était le monde où je voulais vivre. J'ai ensuite fait d'autres figurations, à la fois pour le pognon et pour mon expérience personnelle. J'ai travaillé sur Les Boys de la Compagnie C de Sidney J. Furie, puis j'ai été figurant sur pas mal de films produits par Kinavesa et Cinex Films. Sidney Furie est revenu quelques années plus tard pour faire le film Au Cœur de l'Enfer (Purple Hearts), avec Ken Wahl et Cheryl Ladd, et j'ai encore travaillé comme figurant sur ce film.

 

Note de Henry : « C'est la seule photo d'Apocalypse Now où je figure que j'ai pu trouver. Même si on ne peut me voir que de dos, c'est bien moi là à droite. »


Ensuite, j'ai quitté le milieu du cinéma pour un temps quand je me suis installé à Baguio, un joli endroit touristique de montagne au nord de Luçon. J'y ai géré un bar appelé l'Harlequin, qui est devenu un rendez-vous pour les peintres, musiciens et cinéastes qui menaient un peu la vie de bohème sur place. Là, j'ai rencontré Cirio H. Santiago qui tournait un film appelé Mission Finale. J'y ai encore été figurant. Puis quelques mois plus tard, quand je suis revenu à Manille, j'ai eu vent d'un casting pour un film appelé Vindicator alias Les Roues de Feu, un post-apocalyptique à la Mad Max. Je m'y suis inscrit et, comme j'avais travaillé avec Cirio et que j'avais une formation théâtrale de comédien, j'ai obtenu un petit rôle.

Henry dans Les Roues de Feu (1985)...

...et Equalizer 2000 (1986), deux des nombreux post-nukes tournés aux Philippines par Cirio H. Santiago pour le compte de Roger Corman.

Par ailleurs, j'ai oublié de signaler que pendant ce temps-là, je travaillais aussi comme acteur au Metropolitan Theatre de Manille, et j'ai joué des rôles dans « Beckett » de Jean Anouilh, quelques comédies musicales de Broadway et le rôle de Pickering dans My Fair Lady. C'était de grosses productions, car elles étaient réalisées par Lincoln Clark, directeur de l'Opéra de Seattle, avec le concours de l'orchestre symphonique de Manille.

Note de Henry : « Une vieille photo de moi, en costard très formel, à l'époque où je faisais du théâtre et que je jouais le personnage de Pickering dans "My Fair Lady" ».

J'ai donc commencé mes aventures avec Monsieur Cirio H. Santiago. Je suis devenu suffisamment proche de lui et de son équipe pour obtenir un boulot d'assistant directeur de casting. Je devais surtout m'occuper de gérer les figurants blancs et j'ai contribué à l'embauche de quelques très bons « acteurs instinctifs ». Parmi eux, Nick Nicholson, qui est devenu avec les années l'un de mes meilleurs amis. En plus d'avoir été deux des trois acteurs restants à avoir travaillé sur Apocalypse Now, le troisième étant James Gaines, on a dû travailler sur probablement plus de quarante films devant et derrière la caméra, à des postes divers comme directeur de casting, troisième, deuxième et premier assistant réalisateur. Mes fonctions sur les films de Cirio Santiago sont toutes créditées sur IMDB. À part ça, Nick et moi avons travaillé sur des productions internationales comme Platoon, Né un 4 Juillet et Le Dernier Assaut (The Siege of Firebase Gloria).

Beaucoup des films sur lesquels vous avez travaillé ont été réalisés ou produits par Cirio H. Santiago. Quels souvenirs gardez-vous de cette icône du cinéma philippin ? Pourriez-vous décrire votre travail avec lui et l'atmosphère qui régnait sur les tournages ?

Je peux à peine vous dire combien j'ai appris de cet homme. C'est un pilier de l'industrie du cinéma philippin, et il est vraiment dommage que si peu de Philippins se rendent compte qu'il est de loin le cinéaste philippin qui a le mieux réussi dans son domaine. C'est sans doute parce que ses films sont distribués à l'étranger et pas ici. En passant du statut de directeur de casting à celui d'assistant réalisateur, j'ai appris l'art de la débrouille et de la « guérilla filmique ». N'oubliez pas que nous travaillions avec de tous petits budgets, 300 000 $, parfois un peu plus. Nous avions des plannings TRÈS serrés, et en tant qu'assistant réalisateur je devais veiller à ce que ces plannings soient respectés. Tout ça n'avait rien d'évident.

Ce que je respectais le plus chez Cirio, c'était qu'il maîtrisait tout sur le plateau. C'est un « général ». S'il fallait être à 7 heures du matin sur le plateau, ça voulait dire qu'on prenait le petit déjeuner jusqu'à 7:30. À 7:20 lui était déjà au boulot et on se dépêchait de finir car à 7:30 les caméras ronronnaient déjà. Une heure de pause-repas à midi et ensuite rebelote. Il faisait bosser dur son équipe, mais ne perdait jamais le sens de l'humour et je peux vous dire, pour avoir travaillé avec de nombreux cinéastes, israéliens (Cannon), japonais et américains, que les tournages de Cirio étaient les plus sympas. Il plaisantait sans arrêt avec les acteurs et l'équipe, et savait rire de lui-même. J'ai le plus profond respect pour cet homme.

Note de Henry : « À n'importe quel moment sur le tournage, il suffisait de regarder autour de soi pour voir tout le monde rire ! Travailler pour Cirio était un vrai plaisir. »

Concernant sa collaboration avec Roger Corman, est-ce que Cirio Santiago avait une certaine liberté ou bien était-il entièrement subordonné au producteur américain ?

La relation entre Cirio et Roger Corman va bien plus loin que celle de producteur à réalisateur. Ce sont deux vieux amis qui partagent une même vision, celle qui consiste à tirer le maximum du peu que vous avez. Une équipe spartiate et motivée qui comprend les tenants et les aboutissants du cinéma, est capable de tourner vite et bien et sait au bout du compte ce qui fait vendre. Ils sont toujours amis à ce jour.

Equalizer 2000 (1986).

Il y avait toute une clique d'acteurs occidentaux à Manille (parmi lesquels Nick Nicholson, Romano Kristoff, Don Gordon, James Gaines, etc.) dont certains avaient fondé une sorte de troupe de comédiens appelée « Pigs in Space ». Étiez-vous proches d'eux et les cotoyez-vous toujours ?

Les « Pigs in Space », oui… Hé hé ! C'était une petite clique d'acteurs de cinéma expatriés qui ont vécu quelques aventures intéressantes. Souvenez-vous, la situation politique dans les années 80 était très instable, et ça a affecté tous ceux d'entre nous qui vivions ici. Quand a éclaté la révolution anti-Marcos, nous y avons pris part et avons été sous le feu de vraies armes, avec de vraies balles. Nous avons vu du vrai sang, pas du sirop de grenadine. Ça a créé entre nous un lien qui ne s'est pas brisé.


Des photos des barricades prises par Henry lors la Révolution philippine de 1986.

Le nom de notre groupe venait d'un sketch du Muppet Show, qui était populaire dans les années 80. On fumait pas mal d'herbe à l'époque et si je me souviens bien, le nom du groupe est né durant une de ces soirées enfumées. À ce jour, je compte mes tout meilleurs amis parmi ce petit groupe de cinglés. Certains sont partis, d'autres restent, certains ont réussi dans d'autres sphères, d'autres non, mais nous restons amis malgré tout.

De gauche à droite : Steve Rogers, Nick Nicholson, Don Gordon Bell, Henry Strzalkowski.

Photo de tournage de Mission Accomplie (Return of the Kickfighter 1987), de Tony Maharaj.
De gauche à droite, debout : Nick Nicholson, Steve Rogers, Bruce Le, Warren MacClean, Rex Cutter, Willie Williams.
De gauche à droite, agenouillés : Henry Strzalkowski, Jim Moss, Randy Rhobar.

Aux côtés de Robert Patrick, qui a débuté sur les tournages de Cirio H. Santiago avant de se faire connaître du grand public dans Terminator 2.

Nick Nicholson et Eric Hahn nous ont raconté que le travail des cascadeurs, et plus généralement les conditions de tournage elles-mêmes, étaient souvent très risqués dans les films d'action philippins. Êtes-vous d'accord, et avez-vous des souvenirs à ce sujet ?

Rappelez-vous que beaucoup d'entre nous avaient des formations bien différentes de celles de nos collègues à Hollywood : parfois nous étions plus intrépides que nous aurions dû l'être. Il y a eu des accidents, certains marrants, d'autres graves. On utilisait parfois de vraies balles, comme dans les vieux films. J'ai moi-même été brûlé par une explosion mal réglée [Nanarland : voir photo de tournage ci-dessous]. Rien de sérieux, mais ça m'a convaincu d'être un peu plus prudent. Vous avez sans doute entendu parler de certains accidents sur des tournages. La Cannon a perdu une partie de son équipe dans un accident d'hélicoptère sur un film de Chuck Norris [Nanarland : Delta Force 2]. Heureusement, je n'ai jamais été blessé, ni moi ni mes amis qui avaient vécu suffisamment de temps en Asie pour faire attention à ce qui se passait autour d'eux.

Nick Nicholson et Henry Strazlkowski dans Commando rebelle"(Eye of the Eagle, 1987) de Cirio H. Santiago.

Note de Henry : « Sur cette photo, je suis le deuxième en haut des escaliers. L'explosion était plus forte que prévue et j'ai eu quelques brûlures... »

Des souvenirs de Richard Norton ?

Richard Norton est un gentleman charmant et un artiste martial très professionnel. J'ai eu la chance de travailler avec lui sur Equalizer 2000, Raiders of the Sun, et un film appelé Rage, produit par Anthony Maharaj. Nous étions amis et nous avons apprécié de travailler ensemble [Nanarland : Henry et Richard Norton apparaissent également tous deux dans Les Nouveaux Conquérants (Future Hunters alias Deadly Quest alias Spear of Destiny), American Warrior (American Ninja) ainsi que dans Mission Accomplie (Return of the Kickfighter)].

Henry et Richard Norton dans Mission Accomplie (Return of the Kickfighter, 1987), réalisé par Anthony Maharaj.

Angelfist alias Kick Angels et feu Cat Sassoon ?

La fille de Vidal Sassoon était une espèce de diva et je suis content de n'avoir eu qu'un boulot d'acteur sur celui-là. Rien d'autre à dire.

Silk 2 et la pulpeuse Monique Gabrielle ?

Encore une fois… pas de commentaires !

American Ninja (Nine Deaths of the Ninja) et Shô Kosugi ?

Sans doute le premier film de ninja. J'avais une scène avec l'acteur de seconds rôles Blackie Dammett, qui est par ailleurs le père d'Anthony Kiedis, le chanteur des Red Hot Chili Peppers. Son interprétation du terroriste fou, homosexuel et en chaise roulante est l'une des prestations les plus bizarres et sans doute des plus dérangeantes que j'aie jamais vues.

Henry dans American Ninja (Nine Deaths of the Ninja, 1985)...

...et dans American Warrior (American Ninja, 1985), tous deux produits par la Cannon.

David Carradine ?

J'ai travaillé avec lui sur quatre films, Dans les bras de l'enfer (Behind Enemy Lines alias P.O.W. the Escape), Dune Warriors, Opérations spéciales (Field of Fire) et Firehawk [Nanarland : David Carradine ne joue pas Firehawk, Henry confond peut-être avec Kill Zone de 1993]. C'était un acteur très pro mais il avait ses humeurs. J'imagine que c'était lié au fait que sa carrière n'allait pas fort à l'époque. C'est super de le voir faire son come-back avec Kill Bill 

Dans les bras de l'enfer (1986).

Une question un peu triviale : dans certains de vos films vous avez une moustache, dans d'autres non. Est-ce qu'il était conseillé ou demandé de changer de look d'un film à l'autre pour ne pas être trop reconnu ? La question pourrait sembler idiote mais Bruce Baron nous a dit que le patron de Kinavesa, K.Y. Lim, travaillait en rotation avec ses acteurs principaux, pour ne pas avoir toujours les mêmes visages en tête d'affiche...

J'ai rasé ma moustache de temps en temps pour avoir l'air plus jeune, mais je l'ai gardée depuis 1991.

Dune Warriors (1990).

Est-ce que votre travail au cinéma était à l'époque votre seule activité professionnelle ?

Entre 1983 et 1994, j'ai principalement travaillé pour le cinéma. J'ai travaillé à la fois sur la pré-production, bien évidemment en production sur les tournages (devant et derrière la caméra) et en post-prod, je m'occupais du doublage et de la post-synchro. C'est d'ailleurs une compétence que j'avais développée à la fac. Mon premier vrai boulot consistait à doubler des dessins animés japonais avec des robots au milieu des années 70. J'étais doué pour changer ma voix d'un personnage à l'autre. Aujourd'hui, je continue à faire du doublage avec une boîte qui s'appelle Digilink et double du chinois vers l'anglais. On travaille sur la post-synchro et aussi sur la bande-son pour adoucir les effets sonores ou la musique. J'ai travaillé pour cette société de 1994 à 1999 comme monteur. Je m'étais mis à m'intéresser au montage car je commençais à me faire trop vieux pour les efforts physiques des films d'action.

Dans les bras de l'enfer (1986).

Avez-vous envisagé de quitter les Philippines, avec le déclin de l'industrie du cinéma et le départ de plusieurs de vos amis occidentaux ? Qu'est-ce qui vous a décidé à rester ici ?

Je vis toujours aux Philippines, tout simplement parce que c'est mon pays. Ma petite famille vit ici. Mon ex-femme et moi ne vivons plus ensemble mais nous restons en très bons termes et nous occupons de notre jeune fils.

Note de Henry : « Une photo de moi récente, en plein boulot dans le Handlebar. »

Avec le recul, quel regard portez-vous sur votre expérience dans le cinéma philippin ? Quels sont vos meilleurs ou pires souvenirs ? Avez-vous des films préférés dans votre filmographie ?

En y repensant, je n'ai aucun regret quant à ma participation au business du cinéma. Je pense que j'aurais pu choisir une profession plus lucrative et plus stable, mais je n'aurais pas vécu toutes ces expériences et je ne me serais sûrement pas autant amusé. J'ai pu rencontrer et travailler avec –– ou du moins les voir –– des acteurs célèbres comme Marlon Brando, Martin Sheen, Robert Duvall, Lawrence Fishburne, David Carradine, Jan Michael Vincent, Charlie Sheen, Willem Dafoe, Tom Cruise, Tom Berenger, Robert Patrick, Lee Ermey, et bien d'autres. Combien de gens peuvent en dire autant ?

Glen Parian, Totoy Torres et Henry avec la star Martin Sheen, sur le tournage de Mercenaires en enfer (Fortunes of War, 1994). Henry y occupait le poste de second assistant réalisateur.

Quelles sont vos activités actuelles ? Vous avez apparemment retravaillé sur un film dernièrement, pouvez-vous nous en dire plus ?

Il y a quelques mois, après un hiatus de dix ans, j'ai travaillé sur une co-production de Cirio H. Santiago et Roger Corman intitulée Opération Eagle One (The Hunt for Eagle One: Crash Point, 2006). Le fils de Corman était là comme producteur adjoint et Cirio supervisait en tant que producteur exécutif. C'est un film avec Theresa Randle, Mark Dacascos et Jeff Fahey. Le réalisateur était un américain nommé Henry Crum et j'ai tenu un petit rôle avec deux jours de tournage. Je me suis bien amusé.


Mise à jour : une photo de tournage de Operation Rogue (2014), produit par Roger Corman et Christopher R. Santiago, où Henry donne la réplique à Treat Williams.

Ces dernières années, j'ai travaillé dans la restauration. Je gère un bar-grill à Manille, fréquenté par pas mal d'expatriés, et je garde d'agréables souvenirs de mon travail au cinéma dans les années 80. Mais j'ai récemment fondé une petite société de production appelée BulletTooth Productions [Nanarland : renommée depuis Abstract Ranch], qui s'occupe de télé. Avec quelques amis, nous produisons une émission de télé-réalité sur l'univers des night-clubs de Manille et des Philippines. C'est pêchu, plein d'humour et nous avons foi en son succès. Je contribue en tant que producteur associé et je me suis occupé d'écrire, de tourner et de monter. C'était une expérience très excitante, essentiellement parce qu'elle a réveillé mon esprit créatif, si je puis dire.

Au nom de l'équipe de Nanarland, un grand merci pour avoir si gentiment pris le temps de partager vos souvenirs, M. Strzalkowski. Bonne chance pour la suite !

J'espère que ça vous a donné une idée des expériences intéressantes que j'ai vécues dans le cinéma philippin, et que vous avez apprécié mon témoignage autant que j'ai eu de plaisir à l'écrire. Bonne chance ! [en français dans le texte].

- Interview menée par La Team Nanarland -